BRANLE-BAS
Je
est une outre.
Christian
Prigent
Clarifions.
Nous fait du tort l’œuvre de Jean
Maureille, brigand moqueur. Instables nous
voilà, médusés d’abus
pas fiers... Qu’est-ce que c’est
?... Ah mais oui c’est moi, c’est
bien moi... et cet autre aussi plus loin c’est
moi, encore moi pauvre malheureux... L’un,
l’autre en situation juge interprète,
regardeur inspecté se pavanant contents
bravaches. Epinglés sans pitié
si on s’y tient de près... Même,
et si quand bien même, c’est du
vécu, du vrai vivant bien reluqué
rendu... Cette sensation par exemple, qui
m’est tout à fait connue, je
la conçois sérieux rire entendu...
Car il ne ménage pas, l’étrangleur,
bien qu’il opère à chaud
: mise à mal dès le départ,
perte, désarroi…de quoi s’interroger
sur place! Branle-bas, c’est du joli!
C’est vaniteux, c’est grégaire,
maladroit, pouilleux! D’ailleurs, avec
tout ce matériel de récupération…qu’est-ce
qu’il veut bien nous faire passer ?
Quel message ?... Quelle définition
sédition ?... Quelle appréhension
propension sédimentation ?... Machins
trucs en trois dimensions qui te tombent dessus
comme l’éclair d’un côté,
journaux remâchés contours redécoupés
en deux de l’autre (« découpures
» il les nomme), tout prétexte
à recoupements, recommencements d’imaginaire
jubilatoire et de tous médiums les
plus communs... C’est sans appel. Sans
réversion de l’embrouillamini...
Et le bougre se propose d’en rajouter
encore au quotidien sur la dissension de l’humain,
à coups de zozos anonymes dessinés
en profusion paumés ravis! Quelle avanie
! Quelle misère !... Si seulement il
s’en était tenu à l’examen
de la déconvenue dramatique, la promotion
doloriste modus vivendi du genre manque-à-être,
on aurait pu continuer tranquilles : dodo
sur deux oreilles et lever chant du coq...
Que non! Nous écopons des « tatanes
» de toutes pointures, des « sexes
» féminins de toutes obédiences (
En avez-vous connu autant, vous ?
-Moi ?, bien sûr !) et autres comparutions
extravagantes imméritées mordantes
de toutes matières, couleurs, formats...rien
ni personne n’est épargné!
S’adresse à tous comme à
chacun!… Que voyez-vous là de
recommandable ? Et qui convienne à
La Très Chère, l’investiture
culturelle qui aurait tout de même souhaité
quelque repentir conceptualisé ou environnementiel
propre à redimensionner la contrition
des foules ?... Peut-on pour acquis lui adjoindre
un antécédent du Who’s
Who, un célèbre quelconque
à évoquer pépère?
Un bien connu à la rescousse ?... Marcel
Duchamp, Erik Dietman, que sais-je ?... Désinvolture
du premier ?... Diversions du second ?...En
tous cas sont morts au moins ceux-là,
en facétieux. Sort bien réglé.
Jean Maureille nous la ramène qui persiste
lui, véritable récalcitrant,
à nous la jouer drôle. Et perspicace…entraîné
à l’observation, plaisir des
sens. Armes forgées à la presse
satirique, années 60...rechigneur mauvais
esprit. Allons, allons, tournez manège…viendra
bien l’instant de vérité!
Lassitude et tout le tintouin, réconciliations,
honneurs!... Bye-Bye l’invective, l’œil
aux aguets ! La conception de l’art
«poétique et politique »
!... Finira bien par s’en remettre à
nous, vous verrez ! Chacun sa place, il est
des nôtres !...Le sanguinaire admis
bien nécessaire et bien compris, il
y viendra sans peine au surplus, en valeureux
tout droit au réconfort. Reproduction
en masse, alignement comme le autres !...
Car je le dis sans détours, je proclame
à toutes fins utiles... ne va-t-il
pas un jour et pour le bien de tous nous foutre
enfin la paix ?
Luc
RIGAL
Paris,
le 24 avril 2004
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OBJETS DE JEAN
ici
pullulent
objets indéfinis de
perception préméditée
voici ont
états différés
percé déliquescence
oubli car fomentés de près vite
investissent esprit
d’étonnement
sont assortis par
démenti d’immunité mobilisées
pensées fleuries comme d’été
condescendance infirment et
gausserie
malaisément
nous sont acquis
tempéraments ces temps saisis par
évidence et soumission pourquoi
sentence est commission
d’ajustement vision messagerie
de
l’art filons quelque effigie
mais peu souvent proximité répit
étant compté voici curieux états
d’objets multiple anomalie
n’est
nul recours qui remédie lors
sont du mental mélodie méprise
avisée visitée palinodie
reconvertie matière avis livre
sommaire imaginaire est parti pris
déconvenues
démultiplie vue
d’imprévus dévie d’objets
conçus
constante hégémonie d’échanges
comptabilisés communauté de
compagnie
où
pressenti n’est consenti
diversité manifestée de prolifique
étrangeté d’autant dons
de nature
enquis
ne
méprenez ce qu'avisez n’est
contenu ni décati sont d’arrogance
et d'âpreté disséminées
par
indulgence et comédie et sont
objets de jean nommés
Luc
RIGAL
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